Pink Floyd version CHIC !
Posted: 09 Nov 2005, 18:34
Extrait d'un interview dans Modjo de décembre 1999 des Pink Floyd influencés par CHIC pour le méga hit "Another brick in the wall" !

ANOTHER BRICK IN THE WALL PART II
Waters : Sur la démo que j’avais fait je chantais juste en m’accompagnant avec une guitare acoustique.
Gilmour :Ce n’était pas mon idée de faire du disco, c’était une idée de Bob. Il m’a dit « Va dans des boîtes et écoute ce qu’il se passe avec la disco. » Alors je me suis obligé à y aller et à écouter le lourd rythme, basse et batterie etc. et j’ai pensé « C’est affreux… » Mais on s’est remis au travail et on a essayé de changer un autres passage de Another Brick en disco pour le rendre entraînant. On a fait la même chose avec Run Like Hell.
Ezrin : Je venais juste de faire une session à New York, Nile Rodgers et Bernard Edwards étaient dans le studio voisin. J’ai entendu ce drum beat et « Wow, cela marcherait terrible avec le rock ». Quand quelques mois plus tard en Angleterre j’ai écouté Another Brick j’avais encore ce rythme dans la tête.
Mason : Je ne me souviens pas d’avoir entendu quelqu’un se plaindre. Il y a une vitesse standard pour les morceaux discos et nous suivions cela à la lettre. Cela a été enregistré d’une façon très disco. Batteries et basses toutes seules et tout le reste ajouté petit à petit.
Ezrin : Ce que j’ai fait de plus important pour le morceau c’est d’avoir insisté pour qu’il comporte plus d’un couplet et d’un refrain, ce qu’avait écrit Roger. Quand nous l’avons joué, ave le beat disco j’ai dit « Cela ca être un tube ! Mais cela ne fait qu’une minute 20, cela ne va pas passer. Il faut deux couplets et deux refrains » et ils ont répondu « Tu ne les auras pas, nous ne faisons pas des singles, alors va te faire voir… » alors j’ai dit « Ok, comme vous voulez » et ils sont partis. Mais avec notre installation à deux machines , pendant leur absence nous avons pu copier le premier couplet et le refrain, prendre un morceau de rythmique, le mettre au milieu et ainsi rallonger le refrain.
Alors la question est : que faites-vous avec le deuxième couplet qui est le même ? Comme j’avais fait « School’s Out »*(hit d’Alice Cooper en 72/73) je repensais à ce truc de faire chanter des gamins , après tout c’était le sujet de la chanson. Alors pendant que nous étions aux USA nous avons envoyé Nick Griffiths dans une école d’Islington, près du studio de Pink Floyd. J’ai dit : Je veux 24 pistes d’enfants qui chantent, je veux du cockney, je veux un accent distingué et je les ai mis dans le morceau. J’ai appelé Roger et quand il a entendu les enfants dans le deuxième couplet son visage s’est adouci et je savais qu’il savait que cela serait un disque important.
Waters : C’était super, exactement ce que j’attendais d’un collaborateur.
Gilmour : Et finalement on ne peut pas dire que cela ne sonne pas comme du Pink Floyd.

ANOTHER BRICK IN THE WALL PART II
Waters : Sur la démo que j’avais fait je chantais juste en m’accompagnant avec une guitare acoustique.
Gilmour :Ce n’était pas mon idée de faire du disco, c’était une idée de Bob. Il m’a dit « Va dans des boîtes et écoute ce qu’il se passe avec la disco. » Alors je me suis obligé à y aller et à écouter le lourd rythme, basse et batterie etc. et j’ai pensé « C’est affreux… » Mais on s’est remis au travail et on a essayé de changer un autres passage de Another Brick en disco pour le rendre entraînant. On a fait la même chose avec Run Like Hell.
Ezrin : Je venais juste de faire une session à New York, Nile Rodgers et Bernard Edwards étaient dans le studio voisin. J’ai entendu ce drum beat et « Wow, cela marcherait terrible avec le rock ». Quand quelques mois plus tard en Angleterre j’ai écouté Another Brick j’avais encore ce rythme dans la tête.
Mason : Je ne me souviens pas d’avoir entendu quelqu’un se plaindre. Il y a une vitesse standard pour les morceaux discos et nous suivions cela à la lettre. Cela a été enregistré d’une façon très disco. Batteries et basses toutes seules et tout le reste ajouté petit à petit.
Ezrin : Ce que j’ai fait de plus important pour le morceau c’est d’avoir insisté pour qu’il comporte plus d’un couplet et d’un refrain, ce qu’avait écrit Roger. Quand nous l’avons joué, ave le beat disco j’ai dit « Cela ca être un tube ! Mais cela ne fait qu’une minute 20, cela ne va pas passer. Il faut deux couplets et deux refrains » et ils ont répondu « Tu ne les auras pas, nous ne faisons pas des singles, alors va te faire voir… » alors j’ai dit « Ok, comme vous voulez » et ils sont partis. Mais avec notre installation à deux machines , pendant leur absence nous avons pu copier le premier couplet et le refrain, prendre un morceau de rythmique, le mettre au milieu et ainsi rallonger le refrain.
Alors la question est : que faites-vous avec le deuxième couplet qui est le même ? Comme j’avais fait « School’s Out »*(hit d’Alice Cooper en 72/73) je repensais à ce truc de faire chanter des gamins , après tout c’était le sujet de la chanson. Alors pendant que nous étions aux USA nous avons envoyé Nick Griffiths dans une école d’Islington, près du studio de Pink Floyd. J’ai dit : Je veux 24 pistes d’enfants qui chantent, je veux du cockney, je veux un accent distingué et je les ai mis dans le morceau. J’ai appelé Roger et quand il a entendu les enfants dans le deuxième couplet son visage s’est adouci et je savais qu’il savait que cela serait un disque important.
Waters : C’était super, exactement ce que j’attendais d’un collaborateur.
Gilmour : Et finalement on ne peut pas dire que cela ne sonne pas comme du Pink Floyd.